Ça y est, à force d’en parler on a fini par y arriver. Nous avons déménagé et dis au revoir à notre maison de campagne. Officiellement elle nous appartient encore jusque début décembre, signature chez le notaire. Mais nous avons pris le parti de déménager plus tôt pour des raisons de praticité. Ces dernières semaines ont été éprouvantes pour tout le monde. Je sais pas pourquoi mais j’ai failli plusieurs fois m’endormir au volant après mes nuits travaillées alors que ça ne m’arrivait jamais. A chaque fois, j’ai eu de la chance de ne jamais cartonner quelqu’un ou de tomber dans un fossé. Merci la vie.

Les enfants, surtout mon grand ont été bouleversés par ce déménagement qui arrivait. La perspective de changer de maison, de repères et de quitter ses petits copains de l’école l’attristait. Cette maison dans laquelle il est arrivé encore minus à deux ans et quelques et qu’il quitte un peu plus grand et autonome. Mon deuxième y vit depuis sa naissance et n’avait connu que celle ci. J’avoue avoir beaucoup culpabilisé de leur ôter ce grand jardin et toute cette nature qu’ils adorent explorer. Les bâtons, les cailloux, les flaques, l’herbe, les fleurs, les ânes, les poules, les oiseaux et les chats des voisins.  Mes enfants de la nature qui n’ont pas peur de se salir les mains. Heureusement nous avons un petit square juste en bas de l’immeuble. Ils se sont adaptés très très vite. Les enfants sont incroyables et finalement nous avons tant à apprendre d’eux.

Nous avons trouvé un appartement dans un petit immeuble récent. Situé dans le quartier que nous voulions, à quelques minutes de mon travail en vélo. L’école, les commerces et le tramway sont aussi accessibles à pied. Une vraie vie de quartier est possible. Nous repartons à zéro à Bordeaux, ou presque. Avec un air de déjà  vu car on se sent  » chez nous » dans cette ville, dans ce quartier ou nous sommes.

 

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On continue de sortir même quand il pleut. Avec l’équipement adapté ça passe tout seul.
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